Et si une simple information suffisait à faire baisser le taux dalcoolisme ? En tout cas, cest le pari des autorités britanniques. A la suite de diverses études convergentes, une toute nouvelle stratégie de lutte contre ce fléau devrait bientôt être lancée outre-Manche.
La dernière en date a été réalisée par le Centre de Recherche sur lAlcool et les Drogues de Newcastle. Elle a particulièrement attiré lattention des pouvoirs publics car ses auteurs ont démontré quil suffirait de peu de choses pour obtenir des résultats tangibles. Un simple entretien de cinq ou dix minutes avec un spécialiste, assorti de la distribution dun guide pratique dinformation, permettrait de réduire lalcoolisme de 25% !
Pourquoi ny avait-on pas pensé plus tôt ? Dautant plus que les buveurs excessifs fréquentent deux fois plus leur généraliste que le public tout-venant. Bref, cette stratégie semble finalement peu contraignante, pour lEtat comme pour le malade. Les Britanniques se disent quils ont peut-être trouvé là un moyen efficace pour réduire leurs dépenses de santé !
Pour développer plus avant son plan dattaque, le centre de Newcastle a reçu 240 000 euros des autorités de tutelle. Tout porte à croire que les résultats de cette campagne intéresseront vivement bien dautres pays
Source : British Medical Journal, 17 mars 2001
Vous êtes journaliste ? Obtenez plus d'informations en vous abonnant sur notre site professionnel agence-destinationsante.com
© 1996-2013 Destination Santé SAS - Tous droits réservés. Aucune des informations contenues dans ce serveur ne peut être reproduite ou rediffusée sans le consentement écrit et préalable de Destination Santé. Tout contrevenant s'expose aux sanctions prévues par les articles L 122-4 et L 335-3 du Code de la Propriété intellectuelle: jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.







Du public au privé




SYNDICAT DE LA PRESSE INDÉPENDANTE D'INFORMATION EN LIGNE