En fait, il s’agit de la même maladie. Mais l’appellation non-insulinodépendant n’a plus lieu d’être…
Tout simplement parce qu’il est aujourd’hui reconnu que ce type de diabète peut justifier le recours à l’insuline… Le diabète de type 2 – appelons-le ainsi, donc… – est également appelé diabète de la maturité. Car il apparaît assez tard, généralement aux alentours de la cinquantaine. Sa prévalence augmente donc avec le vieillissement de la population … et son indice de masse corporelle !

Le diabète de type 2 n’est pas lié à un manque d’insuline. Mais plutôt à un défaut dans l’utilisation de cette dernière par l’organisme. Celui-ci devient quelque sorte « résistant » à sa propre insuline. Et les principaux facteurs de cette résistance sont la sédentarité et l’obésité justement.

La maladie se développe de façon sournoise pouvant alors entraîner de graves conséquences. Elle évolue en moyenne pendant sept à dix ans, sans le moindre symptôme. Dans la plupart des cas, c’est une complication du diabète qui fera poser le diagnostic.

Au total, un diabétique sur cinq a déjà une complication au moment du diagnostic. Une atteinte de la rétine, de la fonction rénale, des coronaires ou des nerfs sensitifs…

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