Les femmes n’aiment pas se voir vieillir… Elles ont peur de perdre leur indépendance ! Ce n’est pas nouveau ! Cependant, il ne s’agit pas là d’une simple histoire de rides, mais bien d’une véritable angoisse sur le devenir de leur corps passé 60 ans.
L’âge vers lequel intervient la ménopause. Un véritable bouleversement hormonal, souvent synonyme d’une sensation de perte de la féminité. Avec une source d’anxiété supplémentaire, le spectre des fractures.
Pour 80% des femmes interrogées, l’ostéoporose est une conséquence directe du vieillissement. Une fatalité, une injustice et non une maladie. Car il est vrai que cette affection – l’OMS parle » d’épidémie silencieuse » – ne donne pas de douleurs. Au début en tous cas. Ce qui lui retire une partie de son caractère de gravité apparente. Et aujourd’hui en France l’ostéodensitométrie, le seul examen permettant de diagnostiquer la maladie, n’est toujours pas prise en charge.
Cependant, cette dégénérescence programmée du corps féminin plonge les intéressées dans une spirale d’angoisse. Avec des répercussions sévères sur le plaisir de vivre au quotidien et leur capacité à formuler des projets d’avenir. Ainsi les femmes évoquent-elles leur ressenti avec des mots très forts : dépression, mal-être, inquiétude, peur de se casser, de tomber, d’être handicapées… Un bilan très noir de l’état d’esprit féminin après la soixantaine, qui montre que vieillir est une épreuve autant physique que psychologique. Une épreuve parfois sous-estimée. Mais l’ostéoporose, cela se soigne, des solutions existent. Alors, parlez-en à votre médecin traitant.
Source : Crédit photo - Unesco-l'Oréal
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