La maladie de Parkinson ciblerait une zone cérébrale dans laquelle le gène contrôlant la différenciation sexuelle masculine serait déficient. Peut-être une ouverture, pour mieux comprendre pourquoi cette maladie frappe davantage les hommes que les femmes.

La maladie de Parkinson est une affection progressive et dégénérative provoquée par la mort des cellules nerveuses chargées du contrôle et de la coordination des mouvements. Ces cellules produisent la dopamine, un neurotransmetteur très présent dans la matière grise cérébrale. Et le gène sur lequel l’équipe du Dr EricVilain, de l’Université de Californie à Los Angeles, a travaillé, élit précisément domicile dans la matière grise !

« En réduisant le niveau (d’expression) de ce gène dans le cerveau de rats de laboratoire, nous avons constaté une baisse importante de la production de dopamine« . Les animaux ont dès lors présenté des troubles moteurs. « Avant cette expérience, ils faisaient 14 pas en 10 secondes. Juste après ils ne pouvaient en effectuer que 7 dans le même temps« . Rappelons que les hommes ont un risque de développer la maladie de Parkinson augmenté de 50% par rapport aux femmes.

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