Changements climatiques et paludisme : des liens inquiétants

30 décembre 2002

Le réchauffement de la planète accroît-il aussi le risque infectieux dans des régions jusque là épargnées ? Oui, car il dérègle l’écosystème et facilite la prolifération des bactéries, virus et autres champignons microscopiques. Ainsi le paludisme voit-il sa zone de diffusion s’élargir…

Selon le Dr Jonathan Patz, de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health aux Etats-Unis, l’augmentation du nombre de cas de paludisme en Afrique orientale doit être mise en parallèle avec le réchauffement observé depuis plusieurs décennies dans la région. Peut-être parce que «le paludisme est une des maladies les plus sensibles aux changements climatiques », en raison de la nature propre de son vecteur, le moustique…

Les germes pathogènes qui étaient inoffensifs par températures fraîches, ou même éliminés par les conditions hivernales, peuvent désormais envahir de nouvelles régions et trouver de nouvelles victimes. Le réchauffement climatique par exemple, aurait été à l’origine à Hawaï d’une épidémie de paludisme… aviaire. C’est-à-dire parmi les oiseaux. Une situation plus qu’inquiétante, et qui concerne l’ensemble des pays de la planète.

  • Source : Nature, 11 décembre 2002

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