Certains bégaiements pourraient trouver leur origine dans des modifications anatomiques des structures cérébrales. Depuis longtemps considéré comme une maladie, le bégaiement voyait souvent ses facteurs déclenchant rattachés à des troubles émotionnels. Aujourd’hui, une équipe de l’université de la Nouvelle-Orléans publie un travail qui va à l’encontre des idées reçues. Les auteurs ont exploré par résonance magnétique nucléaire (IRM) le cerveau de 16 bègues et de 16 sujets indemnes de troubles de l’élocution, constituant un groupe contrôle. Or il s’est avéré que tous les patients bègues présentaient un élargissement significatif des lobes temporaux – gauche et droit – de leur cerveau. […]
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