Comment cuisiner le topinambour, ce tubercule qui se déguste aussi bien froid que chaud ? Et quels sont ses bénéfices pour la santé ? Pour tout savoir, rendez-vous sur le site www.ma-cuisine-ma-sante.fr.

Egalement appelé artichaut de Jérusalem, le topinambour est une plante vivace de la famille des astéracées. Il s’apprécie en salade (cru, râpé, en lamelles…), en purée, en forme de frites ou poêlé au beurre. Sa saveur est à la croisée du salsifis et de l’artichaut. Ce tubercule se marie très bien avec les viandes blanches ou encore des pâtes ou du riz lorsqu’il rissole dans la poêle.

Pour la préparation, il suffit de le rincer et de l’éplucher. La peau est comestible après une cuisson longue uniquement. Pour une cuisson à l’eau bouillante, plongez-le pendant 20 à 30 minutes. Idem pour la vapeur. Prévoyez 5 à 10 minutes pour le faire revenir à la poêle, 15 à 20 minutes en cocotte.

Le topinambour constitue une précieuse source de vitamine A, B3 et C. La vitamine A participe à la santé oculaire, de la peau et des muqueuses. La vitamine B3 contribue à l’oxygénation et à la détoxification des cellules. Enfin, la vitamine C ralentit le vieillissement cellulaire et s’avère indispensable pour booster le système immunitaire.

A noter : les fibres contenues dans le topinambour stimulent la motilité des intestins. . Il est donc déconseillé aux personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Menus de la semaine

Petit Déjeuner

Thé Vert à la menthe
Pancakes aux flocons d’avoine (Laurence Benedetti)* et sirop d’agave
1 jus d’orange pressé

Déjeuner

Röstis de topinambours*
Cuisses de poulet en papillote
Verrine délicatement rose (Sarah Glain)*

Goûter

Une poignée de noix* et une pomme

Dîner

Tarte fine aux topinambours et mozzarella*
Mélange de laitue et de jeunes pousses en vinaigrette
Tartare de fraises au citron vert et basilic

*Allergènes :
– œuf
– gluten
– lait
– fruit à coque

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