Ce 25 avril est marqué par la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. Une maladie infectieuse à l’origine de 429 000 décès dans le monde en 2015. Notamment en Afrique subsaharienne. Malgré de nombreux progrès réalisés ces dernières années, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère qu’il est urgent d’investir dans les mesures de prévention.

Bonne nouvelle, le nombre de nouveaux cas de paludisme a chuté de 21% entre 2010 et 2015 dans le monde. Le taux de mortalité s’affiche également à la baisse, avec un recul de 31% au cours de la même période. En 2015, la région européenne a été déclarée exempte de paludisme. En Afrique subsaharienne, 663 millions de cas de paludisme ont été évités entre 2001 et 2015. « Toutefois », selon l’OMS, « il reste beaucoup à faire, et le rythme des progrès doit être largement accéléré ». Un enfant meurt du paludisme toutes les 2 minutes. Et en 2015, le nombre de nouveaux cas était estimé à 212 millions.

Distribuer massivement des moustiquaires

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, l’OMS appelle donc les pays, ainsi que leurs partenaires, à combler le fossé en matière d’accès aux mesures de prévention. Elle rappelle ainsi que les moustiquaires imprégnées d’insecticides sont le principal moyen de prévenir le paludisme, en particulier en Afrique subsaharienne. Or en 2015, près de 45% des personnes exposées au risque de paludisme dans cette région du monde n’étaient pas protégées par ces dispositifs.

Rappelons que la maladie est transmise par les piqûres de moustiques infectés par des parasites de l’espèce Plasmodium. Il existe quatre types de paludisme humain, mais Plasmodium falciparum est de loin le plus mortel. En l’absence de traitement, la maladie peut évoluer rapidement vers une forme grave, souvent fatale.

Pour davantage d’informations, consultez le site Roll back Malaria, en cliquant ici.

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