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C’est désormais un fait établi. La perte auditive apparaît comme un facteur de risque modifiable de démence. Pourquoi modifiable ? Car l’utilisation de prothèses auditives pourrait bien contrer ce phénomène.
Des chercheurs de l’Université de Melbourne ont testé l’utilisation de ces appareils sur près de 100 adultes âgés de 62 à 82 ans victimes d’une perte auditive. L’audition, les fonctions cognitives, ou encore la qualité de vie des participants ont ainsi été évaluées au début de l’étude puis après 18 mois.
Après 1 an et demi, la quasi-totalité des volontaires a vu une amélioration de ses capacités exécutives. En clair, leurs facultés à planifier des tâches et à organiser l’information. Un phénomène d’autant plus vrai sur le public féminin. L’étude a d’ailleurs montré – sans expliquer pourquoi – que les femmes étaient plus enclines que les hommes à s’appareiller.
« Bien qu’il existe des traitements efficaces pour la perte auditive, il n’existe actuellement aucun traitement efficace contre le déclin cognitif », explique le Pr Julia Saran, prenicipale auteure de ce travail. « Cette recherche est une étape positive dans l’étude du traitement des aides auditives pour retarder la démence. »
Source : Université de Melbourne, 26 février 2020
Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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