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L’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) est très claire : l’utilisation des médicaments à base d’isotrétinoïne pour le traitement de l’acné en cours de grossesse est absolument contre indiquée. Et ce « en raison du risque très élevé de malformations graves (plus de 30%) chez les fœtus exposés telles que des anomalies du cerveau, du visage ou du cœur. » Or malgré ce message (qui n’est pas nouveau), le nombre de grossesses exposées à cette molécule n’a pas diminué depuis 2010 (environ 175 grossesses chaque année). Par ailleurs, « des cas d’anxiété ou de changements de l’humeur, de dépression, ou d’aggravation d’une dépression […]
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