Suite aux événements tragiques de vendredi soir, l’onde de choc ne faiblit pas. Les blessés, les témoins des attaques, les proches des victimes, mais aussi les forces de l’ordre et les professionnels de santé… tous sont exposés à des séquelles psychologiques durables. Il s’agit des troubles du stress post-traumatique (TSPT). C’est un syndrome fréquemment observé à la suite d’attentats donc, mais aussi de catastrophes naturelles et de prises d’otages. Beaucoup de survivants revenus de l’enfer, heurtés par l’intensité et l’horreur des événements, devront vivre des années avec le souvenir. Le critère déterminant est le caractère exceptionnel et imprévisible des événements […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.