Avec la chaleur, on se jette sur les boissons fraîches. Davantage par un réflexe conditionné que par nécessité. Car les boissons les plus froides ne sont ni les plus rafraîchissantes, ni les plus désaltérantes. Les Touaregs qui boivent le thé brûlant, mais aussi les Sud-Américains, friands de café très chaud sur les hauts-plateaux ou de Maté dans la pampa, en font une démonstration évidente. En fait nous répondons en buvant, à des besoins bien différents : d’abord, celui de reconstituer le « stock » d’eau de notre corps, partiellement éliminé par la transpiration qui permet à notre organisme de lutter contre l’élévation […]
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Source : communiqués de presse Volterys, 14 juin, 6 juillet et 17 juillet 2006 ; interview du Pr Claude Huriet, 13 juillet 2006; Illustration Communiqués de Presse Volterys
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