« La perte des cheveux est vécue par les médecins comme un problème esthétique et non comme une maladie. Nous navons pas admis le retentissement sur la qualité de vie comme un élément de gravité ». Cest un médecin, dermatologue à Marseille, qui sexprime ainsi dans les colonnes dun journal spécialisé. Voilà une prise de conscience qui marque un vrai changement. Car si plus dun homme sur deux passé 50 ans souffre dalopécie androgénétique à un stade trop avancé pour être pris en charge avec succès, cest aujourdhui anormal. Car cette maladie peut être soignée. Elle frappe essentiellement des hommes […]
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