Depuis novembre 2015, le « droit à l’oubli » est inscrit dans le Code de Santé Publique. Objectif, faciliter les démarches (assurances, banques…) des patients guéris pour un cancer ou une hépatite C. L’enjeu selon le président de la République : « permettre aux malades de conserver leur place dans la société ». Mais dans la réalité comme s’applique ce droit inscrit dans le Plan Cancer III ? Le Comité interassociatif sur la Santé (CISS) explique ce concept juridique. Le « droit à l’oubli » permet de ne plus avoir à déclarer un risque de santé. En vertu de la Loi de modernisation de notre système de […]
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