Chaque année en France, près de 11 000 personnes mettent fin à leurs jours. Les trois-quarts sont des hommes. Lesquels justement, ont d’après l’Union nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS) davantage de difficultés à reconnaître qu’ils vont mal. C’est notamment le cas lorsqu’ils sont déprimés. Pour l’UNPS, « l’homme lutte seul et ne veut pas reconnaître l’existence du problème. Il ne s’engage donc pas aussi facilement que les femmes dans une démarche de soins« . La détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive en sont d’autant plus malaisées. « On sait que des situations difficiles comme le deuil, le […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.