Accueil » Santé Publique » De la souris à… la PMA !

« Après leur entrée dans les voies génitales de la femelle et dans le cadre de leur processus de maturation, certains spermatozoïdes vont libérer de la phospholipase A2 » expliquent les auteurs. Or cette enzyme s’oppose à la fusion avec un ovocyte. Résultat : les bons spermatozoïdes, restés seuls en course, auront un meilleur taux de fécondation et provoqueront une moindre proportion de naissances anormales.
Les chercheurs vont étudier désormais, l’efficacité d’un traitement des spermatozoïdes humains. Une piste d’espoir pour les couples qui aujourd’hui, doivent recourir à la PMA. Appliqué à l’homme, ce processus physiologique pourrait réduire le nombre d’échecs et les risques de malformations.

Source : CNRS, 26 avril 2010.
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