











Le Pr Guy Rouleau et son équipe de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, ont en effet découvert chez des patients souffrant de neuropathie sensitive, des mutations du gène K1F1A. « Ce résultat ouvre la porte à une meilleure compréhension de cette maladie », explique Guy Rouleau. « Nous en retirons également des renseignements précieux sur les mécanismes moléculaires impliqués dans la perception de la douleur ».
C’est donc une découverte importante. A terme, un médicament pourrait être mis au point en modulant les interactions entre différentes protéines associées à la douleur et au gène K1F1A. C’est en tout cas la piste que souhaite désormais suivre l’équipe du Pr Rouleau.
Source : American Journal of Human Genetics, 4 août 2011
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