Accueil » Santé Publique » Du mieux en matière de radioprotection

« La situation des centres de radiothérapie demeure hétérogène », précise l’Autorité, qui rappelle avoir « suspendu temporairement en 2009 le fonctionnement des centres de radiothérapie de Blois, Gap, Roanne, Croix, Nevers et Saint-Germain/Poissy ». Et cela « en attendant que les conditions de sécurité de traitement soient réunies, et notamment que les radiophysiciens et manipulateurs soient en nombre suffisant » dans les établissements concernés.
Dans l’optique de mieux « maîtriser la croissance des doses d’origine médicale », les auteurs du rapport préconisent également de « développer davantage l’IRM ». L’ASN souligne enfin que « la pénurie de physiciens médicaux fragilise la radiothérapie française, qui est globalement de bonne qualité. En complément de l’augmentation des effectifs, il conviendrait de donner aux physiciens médicaux un statut à la hauteur des enjeux posés par la physique de haute technologie en médecine ». C’est pourquoi « la création d’une filière universitaire, notamment pour l’accueil des futurs radiophysiciens en stages pratiques, paraît indispensable ».

Source : Autorité de Sûreté nucléaire, 7 avril 2010
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