











Accueil » Santé Publique » Excision : mutilation du corps et des droits des filles et des femmes
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Excision, infibulation… Des millions de filles et de femmes subissent des mutilations génitales dans le monde. Lesquelles ont notamment pour but de les empêcher de ressentir du plaisir sexuel. Ce 6 février marque la journée internationale de tolérance zéro envers les mutilations génitales féminines.
Aujourd’hui, plus de 200 millions de filles et de femmes, toujours en vie, auraient été victimes de mutilations génitales dans le monde. Ces pratiques consistant globalement à retirer chirurgicalement tout ou une partie de la vulve « violent bon nombre de leurs droits fondamentaux », souligne l’ONG Vision du Monde. Parmi eux, « le droit à la santé, à la sécurité et à l’intégrité physique, le droit d’être protégé contre la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi que le droit à la vie lorsqu’elles ont des conséquences mortelles ».
Sans négliger que ces mutilations marquent « l’inégalité profondément enracinée entre les sexes et constituent une forme extrême de discrimination à l’égard des femmes et des filles », poursuit l’ONG.
Enfin, souvent « pratiquées sur des jeunes filles entre l’enfance et l’âge de 15 ans, ces mutilations constituent alors une véritable violation des droits de l’enfant ».
Des communautés responsables
« Les mutilations génitales féminines sont souvent considérées comme une condition nécessaire à la bonne éducation d’une jeune fille en vue de son passage à l’âge adulte et de son mariage », rappelle Vision du Monde. Cette pratique est retrouvée dans l’ouest, l’est et le nord-est de l’Afrique, dans certains pays d’Asie et au Moyen-Orient. C’est pourquoi l’ONG « intervient auprès des communautés pour sensibiliser sur les méfaits des mutilations génitales féminines et les amener à mettre fin à cette pratique de manière durable ».
Mais ce travail est loin d’être fini puisque dans de nombreuses régions, la quasi-totalité des filles et des femmes sont encore aujourd’hui victimes de ces mutilations.
Source : ONG Vision du monde, janvier 2019
Ecrit par : Dominique Salomon - Edité par : Vincent Roche
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