Actuellement en France, environ 35 000 fillettes et adolescentes sont excisées ou menacées de l’être. Hier à Paris, l’Académie nationale de Médecine s’est fermement opposée à ce qu’elle considère comme » un crime contre l’humanité « . Elle rejoint en cela les agences de l’ONU et, notamment, l’OMS. Médecins, sociologues, philosophes, membres d’associations et avocats se sont rassemblés à l’Académie autour d’un message commun : » faire savoir que les médecins peuvent prévenir, signaler et aussi réparer les mutilations sexuelles féminines « . Les spécialistes du droit ont exhorté les médecins à briser la loi du silence. Ils ont rappelé que le […]
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