Les travaux scientifiques déconseillant la prise d’ibuprofène se multiplient. Dernier en date, celui de chercheurs de l’INSERM qui montre que cette molécule est susceptible d’entraîner des perturbations du système hormonal dans le testicule fœtal humain. Plus précisément, ce médicament supprime la production de différentes hormones testiculaires, dont la testostérone. Selon des chercheurs de l’INSERM*, en France, 3 femmes enceintes sur 10 prendraient de l’ibuprofène en automédication. Pourtant, depuis quelques années, les recherches épidémiologiques ont montré une association entre la prise d’antalgiques pendant la grossesse et la survenue d’effets indésirables chez l’enfant (petit poids de naissance, asthme, prématurité…). Dans le travail […]
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