











Accueil » Santé Publique » Violences / Accidents » Irak : il faut durgence 400 tonnes de chlore pour traiter les eaux
LUNICEF sinquiète de la diminution rapide des stocks de chlore dans le Sud de lIrak. Dici quelques semaines, leau ne sera plus traitée et cette situation pourrait avoir des effets dramatiques sur la santé de millions dIrakiens, notamment les enfants.
Seule une partie des eaux dégouts dans le pays est traitée. La plupart est rejetée dans le Tigre et lEuphrate sans être épurée, avant dêtre à nouveau pompée par les stations de retraitement qui alimentent les foyers irakiens. Mais dans ces stations, les stocks de chlore diminuent si rapidement que des eaux non traitées pourraient bientôt parvenir aux habitations.
« Nous savons que les villes de Nassiryia, Bassorah, Zubair et Safwan sont menacées » a constaté Carel de Rooy, Directeur du bureau de lUNICEF en Irak. « Plusieurs évaluations indiquent que les stations dépuration vont manquer de chlore dès la mi-mai ».
Pour Carol Bellamy, Directrice générale de lUNICEF, il y a urgence. « Léquation de leau insalubre est simple : les jeunes enfants ont un système immunitaire en plein développement et leur poids est faible. Quon y ajoute une crise de diarrhées ou de choléra transmise par des eaux polluées et nous risquons de les voir mourir rapidement ».
Source : UNICEF, 30 avril 2003
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