Accueil » Santé Publique » Justice : quand la parole est à l’ADN
Dans l’affaire Dominique Strauss-Kahn (DSK) comme dans bien d’autres cas relevant de la justice, la recherche d’empreintes génétiques est d’une importance primordiale. Développée à la fin des années 1980, cette technique permet d’identifier un individu parmi tous les autres. Toutefois, ses résultats dépendent étroitement de la qualité de conservation du prélèvement. Explications de Marie-Hélène Cherpin, directrice générale du Laboratoire d’Empreintes Génétiques (LEG) du groupe Biomnis, basé à Lyon.
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