











En phytothérapie, la racine de la guimauve serait intéressante à divers titres. Elle se récolte en automne, dès la seconde année de plantation. Après séchage, elle est utilisée en infusion. La racine contient 25% à 35% de mucilage, substance à la fois émolliente et anti-inflammatoire. Elle renferme aussi des glucides, de la pectine et des sels minéraux.
La guimauve apaiserait les toux sèches, irritatives et spasmodiques liées à une laryngite ou une bronchite. En usage externe, ses vertus adoucissantes en feraient également un véritable produit de beauté pour les peaux sèches ou contre l’acné.
A noter que la phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d’espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche.
Source : Phytothérapie, la santé par les plantes, Vidal Editeur
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