Des chercheurs américains ont identifié un ensemble de variations génétiques qui « semblent déterminer si un patient séropositif sera ou non, un contrôleur du VIH ». Cette découverte importante pourrait permettre demain, de mieux comprendre les mécanismes qui régissent ce mode très particulier d’autocontrôle de la maladie. Elle pourrait aussi déboucher sur de nouvelles pistes thérapeutiques. Moins de 1% des séropositifs sont en effet contrôleurs du VIH. Chez ces derniers, la réplication virale est spontanément supprimée, comme si leur organisme « contrôlait » l’infection. Ils ne développent donc pas la maladie. Y compris en l’absence de traitement. A Boston, les […]
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