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Ce n’est au début des années 1990 que les scientifiques ont mis le doigt sur le caractère très hétérogène de l’obésité. Ils découvrent que des patients en surpoids ou obèses pouvaient ainsi renfermer une même quantité de graisse corporelle totale et être exposés à des facteurs de risque différents. Ce qui signifie que la capacité à stocker de la graisse dans différents compartiments de tissu adipeux peut varier considérablement d’un individu à l’autre. Cœur, foie, pancréas… Ils distinguent ainsi les graisses dits péri-viscérales (ou viscérales), de celles qualifiées de sous-cutanées, toutes deux identifiables grâce à des techniques d’imagerie comme la […]
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