Caractérisé par un épuisement émotionnel, mental et physique en lien avec le travail, le burn-out vient d’entrer dans la Classification internationale des maladies CIM-11. Ce qui signifie que ce syndrome est désormais reconnu par l’Organisation mondiale de la Santé comme une maladie.

Annoncé par un porte-parole de l’OMS ce 27 mai, le burn-out est désormais intégré à la Classification internationale des maladies CIM-11*. Il apparaît dans la section consacrée aux ‘problèmes associés’ à l’emploi ou au chômage et porte le nom de code QD85.

Publiée l’année dernière, cette nouvelle classification a été officiellement adoptée au cours de cette 72e Assemblée mondiale de l’organisation. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2022.

Vers une meilleure prise en charge ?

Trop souvent, les victimes de burn-out sont confrontées à un manque de reconnaissance associé à un diagnostic tardif. L’entrée de ce syndrome dans la liste des maladies mentales admises par l’OMS constitue un espoir pour les nombreux patients atteints par ce syndrome d’épuisement en lien avec le travail.

Le burn-out correspond en effet à un état de fatigue émotionnel, mental et physique caractérisé par un manque de motivation et de performance après des mois voire des années de surmenage.

*Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, 11e version

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