Après la tempête médiatique contre le traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause, ses défenseurs contestent la méthodologie des études américaines : des femmes trop âgées, traitées fort tard avec des hormones qui n’ont pas cours en Europe. Ces études, en particulier l’étude WHI (Women’s Health Initiative), concluaient à une surmortalité cardiovasculaire dont se serait rendu coupable le THS. Selon le Pr Jean-Michel Foidart de l’Université de Liège, « il faut resituer l’étude WHI dans son contexte« . Les femmes incluses dans cette étude étaient « beaucoup plus âgées, elles étaient à très haut risque cardiovasculaire et, en plus, elles utilisaient les plus […]
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