Accueil » Santé Publique » Les anti-cancéreux étaient-ils périmés ?

Le médicament en question est le Thiotepa®, indiqué dans le traitement du cancer du sein, de l’ovaire et de la vessie. D’après Le Parisien, des lots dont la date de péremption indiquait mars 2009 seraient restés sur le marché jusqu’au début de l’année 2011.
Toujours selon nos confrères, Genopharm aurait également réalisé de faux certificats de péremption. Ces accusations naturellement, sont graves. Joint par Destination Santé, Riemser nous a bien confirmé qu’ « une procédure était en cours en France », sans toutefois en dire davantage pour confirmer (ni infirmer) les informations déjà publiées. En revanche, les responsables de Genopharm n’ont pas donné suite à notre demande d’interview.
Le 12 octobre dernier, l’AFSSaPS avait adressé une lettre aux professionnels de santé pour leur faire part d’une « rupture d’approvisionnement imminente de la spécialité Thiotepa Genopharm 5mg, lyophilisat pour usage parentéral ». L’Agence ajoutait que « cette situation fait suite à des défauts de qualité, dont une diminution de la teneur en principe actif de certains lots, mis en évidence par les services d’inspection et de contrôles de l’AFSSaPS. La non-conformité de ces lots a conduit la société Genopharm à organiser, en liaison avec l’AFSSaPS, le rappel des lots concernés à compter du 13 octobre 2011 ».

Source : Le Parisien, 17 novembre 2011 – Riemser, 17 novembre 2011 - AFSSaPS, 12 octobre 2011
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