Pour créer les fragrances les plus délicieuses et les plus ensorcelantes, nos parfumeurs ont du nez… et un cerveau surdéveloppé. En tout cas, les aires cérébrales associées à l’olfaction sont nettement plus importantes chez eux, que chez le commun des mortels. Vous trouvez que c’est peu surprenant ? Une équipe de chercheurs au CNRS, a mis… son nez sur l’affaire. Et elle a montré que la quantité de matière grise de ces zones était d’autant plus importante que l’expérience du parfumeur était longue… L’équipe du CNRS et de l’INSERM du Centre de Recherches en Neurosciences de Lyon (CRNL) et de […]
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Source : CNRS, 14 décembre 2012
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