Les malades soumis à des régimes très rigoureux paraissent davantage susceptibles que les autres dêtre atteints de troubles du comportement alimentaire. Une équipe de Connecticut College, à New London aux Etats-Unis, est parvenue à cette conclusion après avoir suivi deux groupes de malades. Toutes étaient des femmes. Les unes étaient atteintes de phénylcétonurie, une maladie liée à un déficit congénital en un enzyme et qui impose un régime strictement dépourvu de protéines. Toute consommation de viande, dufs, de produits laitiers leur était interdite. Cétait aussi le cas de certains fruits et légumes, ainsi que de céréales comme le soja. Les […]
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