Médicaments falsifiés : l’ANSM lance une alerte

[26 octobre 2016 - 16h52] [mis à jour le 26 octobre 2016 à 17h24]

L’agence du médicament (ANSM) a été informée de la mise en circulation de plusieurs certificats de bonnes pratiques de fabrication à son entête. Or il s’agit de documents falsifiés à des fins d’importation ou d’exportation de substances actives illicites.

Les produits de santé illicites peuvent se présenter sous diverses formes :

  • Contrefaçon de médicament, de dispositif médical, toute imitation de produits de santé autorisés ;
  • Produits frauduleux répondant à la définition du médicament de par leur composition ou leur présentation, vendus sur Internet ou dans des points de vente physique au détail, sans mentionner qu’il s’agit de médicament ;
  • Les spécialités pharmaceutiques (princeps ou génériques) vendues dans un circuit illégal dont la qualité et l’authenticité ne peuvent être garanties.

« Les falsifications de médicaments échappent à tous les contrôles permettant de garantir au consommateur leur qualité en termes d’efficacité et de sécurité », précise l’ANSM. Achetés par des particuliers généralement sur Internet, les produits contrefaits pénètrent en France le plus souvent par transport postal. Ils peuvent être également proposés dans divers points de vente physiques tels que des herboristeries ou des magasins de vente au détail. Leur présence dans les circuits illégaux leur permet d’échapper aux contrôles réguliers réalisés par les autorités sanitaires.

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