Mortalité masculine : la France, mauvais élève européen

30 avril 2010

Dans le monde, environ 24 millions d’adultes décèdent encore aujourd’hui prématurément. Des chercheurs américains ont analysé, sur 40 ans, l’évolution du taux de mortalité dans 187 pays.

Mal placée, la France présente le 3ème taux le plus élevé chez les hommes, parmi les pays d’Europe occidentale, derrière la Finlande et le Portugal. L’Islande et Chypre figurent parmi les meilleurs élèves européens.

Depuis 1970, le taux de mortalité des adultes de 15 à 60 ans évolue différemment selon les pays. Pour expliquer la détérioration de la situation des pays d’Afrique et de l’ex-URSS, le Dr Christopher Murray de l’Université de Washington (Seattle) pointe du doigt l’épidémie de VIH/SIDA et les changements sociaux induits par la chute du bloc soviétique. Dans le même temps, l’Asie du sud et l’Australie présentent une forte chute de la mortalité féminine. Le pays-continent passe ainsi à la 3ème place des états aux taux de mortalité les plus faibles. L’Islande présente quant à elle le taux de mortalité masculine le plus bas au monde.

L’espoir subsiste néanmoins dans certains pays. Depuis 2005, les chiffres ont commencé à baisser en Afrique sub-saharienne grâce au recul de l’épidémie du VIH/SIDA et à un accès plus important aux traitements antirétroviraux.

  • Source : The Lancet, 29 avril 2010.

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