Natation : tout savoir sur le « syndrome de l’épaule du nageur»

[28 octobre 2019 - 11h18] [mis à jour le 28 octobre 2019 à 11h21]

La natation est réputée pour être une activité douce et non traumatisante. Pourtant, les adeptes du crawl ou du papillon peuvent, eux aussi, être victimes de traumatismes, comme le « syndrome de l’épaule du nageur ».

En nageant, vos moteurs, ce sont vos bras et vos jambes. Or la résistance de l’eau et des mouvements répétitifs peuvent exercer des contraintes sur la partie supérieure du corps. Et parfois, des douleurs peuvent apparaître, principalement au niveau des épaules.

Connaissez-vous la coiffe des rotateurs ? Il s’agit d’un ensemble composé de tendons. Lesquels forment un chapeau au-dessus de la tête de l’humérus (l’os situé entre l’épaule et le coude). Eh bien cette coiffe est sensible aux irritations dues à l’utilisation des bras au-dessus des épaules. Et quand les irritations virent à l’inflammation, c’est ce que l’on appelle le « syndrome de l’épaule du nageur ».

Pour éviter cette « tendinite de l’épaule », commencez par vous échauffer… les jambes ! Eh oui, cela aidera à partager le travail entre membres inférieurs et les membres supérieurs.

Ensuite, travaillez votre ceinture scapulaire. En clair, vos épaules et vos omoplates. Pour cela, durant une dizaine de minutes, étirez vos bras vers l’arrière, roulez des épaules…

Bien entendu, lorsque vous nagez, ne forcez pas trop. Enfin, même si vous pensez être un très bon nageur, peut-être présentez-vous quelques défauts techniques (comme le fait de toujours respirer du même côté en crawl…). N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel pour vous en assurer.

A noter : Si vous éprouvez des douleurs aux épaules pendant plus de 2 semaines, consultez votre médecin.

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