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Comme le rappelle l’association française d’Urologie (Urofrance), « on reconnaît dans le désir sexuel, d’une part, une composante biologique et, d’autre part, une composante psychoaffective venant moduler la composante biologique de manière stimulante ou inhibitrice ». Chez l’homme, l’une des raisons peut ainsi être hormonale. Et pour cause, sur le plan physiologique, la testostérone stimule le désir sexuel. Un hypogonadisme – caractérisé par un déficit en testostérone – peut donc s’accompagner d’un désir sexuel « très bas », comme le dit UroFrance. Ce taux de testostérone se vérifie à travers une prise de sang. De la même façon, cette perte de désir peut aussi […]
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