Sécurité sanitaire : le monde s’éveille

19 décembre 2011

L’Initiative pour la Sécurité sanitaire mondiale mise en place après le 11 septembre 2001, a réuni ses responsables à Paris pour un point d’étape. En 10 ans la coopération scientifique a progressé entre les Etats membres de l’Initiative, notamment dans le partage d’informations face aux menaces chimique, biologique, radiologique et nucléaire. En revanche, trop de pays restent encore sur la touche et n’ont pas intégré l’Initiative…

Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni… La Commission européenne vient certes d’élargir la liste des pays qui ont intégré la Global Health Security Initiative (GHSTI). Au total cependant, cette Initiative ne compte que 31 membres. C’est ainsi que les grandes puissances économiques émergentes comme le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud (BRICS) ne participent pas aux travaux du GHSTI.

Celui-ci représente cependant un premier pas vers une gouvernance mondiale du risque sanitaire. Sans oublier que cet organisme travaille très étroitement avec l’OMS et différentes institutions internationales. Dans le cadre de sa mission, le GHSTI va poursuivre ses actions de coopération technique. Notamment en matière de décontamination à la suite d’un événement chimique, biologique, radiologique ou nucléaire.

Le groupe a par ailleurs examiné l’influence grandissante des réseaux sociaux sur la gestion de crise et la communication lors des situations d’urgence sanitaire de portée internationale. « Nous reconnaissons le besoin de poursuivre nos efforts afin de mieux comprendre le rôle de ces réseaux vis-à-vis du partage d’information, du suivi, de la surveillance et de l’engagement de la population ».

Rappelons enfin que la France s’est déjà dotée de dispositifs. Le plan gouvernemental d’intervention face aux menaces et actes de terrorisme de type nucléaire et radiologique, biologique ou chimique comprend trois volets. Dès que la nature de l’acte est confirmée, le plan est activé avec son volet Biotox pour la menace biologique, ou son volet Piratox pour la menace chimique, ou encore son volet Piratome pour la menace nucléaire et radiologique.

  • Source : GHSTI, 9 décembre 2011

Destination Santé
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