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Longtemps, les scientifiques ont estimé que les troubles psychiatriques reflétaient des entités pathologiques bien distinctes, chacune ayant ses propres causes. Mais une étude de l’Université McGill de Montréal semble mettre à mal ce postulat. Ainsi, la plupart des troubles précoces pourraient avoir en commun des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Trois facteurs clés Le premier de ces facteurs est donc biologique, par le biais d’une variabilité individuelle de la voie de récompense de la dopamine dans le cerveau. La seconde composante est sociale. Elle met l’accent sur le rôle important de la négligence ou de la maltraitance dans la petite […]
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