En Afrique subsaharienne, les rapports sexuels non protégés sont de loin le mode de transmission prédominant du virus. L’OMS insiste donc pour que les programmes de prévention privilégient une sexualité à moindre risque. Et ce n’est pas si facile. En effet, il n’est pas forcément évident de parler de prévention quand la culture d’un pays fait des pratiques sexuelles un tabou qui s’applique donc aussi à d’éventuelles techniques de prévention. Et cela d’autant plus que la stigmatisation et la discrimination à l’égard des victimes du VIH/SIDA ne faiblissent pas, bien au contraire. Le thème retenu par l’ONUSIDA l’an dernier, puis […]
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