Accueil » Santé Publique » Accidents de la vie courante: la surveillance, clé de la prévention

L’Institut de Veille sanitaire (InVS) a conduit ce ce travail baptisé MAC-15 – mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 15 ans dans trois régions : Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Au total, 76 décès d’enfants faisant « suite accident de la vie courante » ont été recensés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2009. Dans plus de la moitié des cas, il s’agissait d’enfants de moins de 4 ans, victimes de noyade, de chute, de suffocation ou d’un incendie.
L’entourage de l’enfant directement mis en cause
Selon l’InVS, « les informations recueillies fournissaient assez d’éléments sur les circonstances de l’accident ayant conduit au décès ». D’une manière générale, un manque d’attention de l’adulte est l’origine de 3 décès sur 4. L’Institut met en évidence les « . La majorité des noyades suivies d’un décès d’enfants de moins de 5 ans a pour cause le manque de surveillance des parents ou de l’adulte responsable. De même, l’enquête ‘Défenestration’ a montré que le défaut de surveillance des adultes jouait un rôle majeur dans la survenue de ces accidents ». Cette enquête devrait ainsi servir de base à la mise en place de campagne de prévention et de sensibilisation. A coup sûr, leurs promoteurs insisteront « sur l’importance de la surveillance parentale ou d’un adulte ».
Aller plus loin : Consultez l’intégralité de l’étude MAC-15 « mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 15 ans ».

Source : InVS, 21 décembre 2012
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