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Le ‘haut-potentiel’ concernerait en France, 2,3% de la population générale, soit « environ 400 000 enfants scolarisés », selon la psychologue Jeanne Siaud-Facchin. Avec une proportion identique de filles et de garçons mais aussi de jeunes présentant des difficultés sur le plan scolaire. Dans ce contexte, « être surdoué n’est ni une chance insolente, ni une bénédiction des dieux, ni un don privilégié ni une sur-intelligence enviable », resitue-t-elle. « C’est une personnalité singulière, aux multiples ressources intellectuelles et affectives ». La psychologue insiste d’ailleurs volontiers sur ce dernier aspect plus méconnu, soulignant une « sensibilité, une émotivité, une réceptivité […]
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