Les britanniques – et bien dautres étrangers – peuvent pousser un soupir de soulagement: sils sont hospitalisés en France ils vont bientôt échapper à la prise de la température dans lanus. Et limage de linfirmière faisant deux fois par jour la tournée des chambres avec son pot de thermomètres trempant dans lalcool ne devrait plus figurer quà la rubrique « Rétro ». Ce nest pas une petite révolution, car pas moins de cinq millions de thermomètres à mercure sont jusquà présent « consommés » chaque année dans les hôpitaux, ce qui représente 2 tonnes de mercure à éliminer plutôt mal […]
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