L’alcool impacte sérieusement la sexualité. Et chez les hommes, cela se manifeste notamment par des difficultés à maintenir une érection. Quel rapport entre la bouteille et les difficultés érectiles ? La science apporte la réponse.

Des chercheurs de l’Université d’Harvard se sont très sérieusement penchés sur les problèmes érectiles rencontrés par certains hommes lors de soirées un peu trop arrosées. Selon eux, l’alcool à hautes doses inhibe bien le réflexe d’érection. En fait, « il réduit la production de testostérone par les testicules. Le cerveau est moins irrigué par la testostérone nécessaire à la production de dopamine dans les circuits de l’érection », peut-on lire dans l’ouvrage Sexe et cerveau. « Or la dopamine est le carburant qui permet aux nerfs descendant de l’hypothalamus au pénis de se mettre en action ». En clair, sans testostérone, pas de dopamine, et donc pas d’activation des nerfs de l’érection.

Seulement à fortes doses ?

Il semble néanmoins que ces conclusions valent pour de grandes quantités ingurgitées. Car d’autres scientifiques, canadiens cette fois-ci, ont montré que l’alcool, à faibles doses, avait l’effet inverse. Il augmenterait la concentration de testostérone et donc l’excitation sexuelle.

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