Différents travaux, menés à la fois chez l’animal et sur des cellules humaines, avaient suggéré un effet protecteur de l’aspirine face au risque de cancer pancréatique. Or une équipe américaine vient de prouver le contraire. Chez des femmes bien vivantes… …et non pas sur des cultures de cellules. A Boston, ces chercheurs ont analysé les dossiers médicaux de plus de 88 000 femmes, enrôlées dans la Nurses Health Study. L’étude, débutée en 1980, s’est poursuivie sur 18 ans au cours desquels la consommation d’aspirine des participantes a été évaluée tous les deux ans, grâce à un questionnaire. Les auteurs ont […]
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