Asthme et sport : combinaison gagnante

[12 avril 2011 - 09h59] [mis à jour le 19 décembre 2013 à 14h44]

Pour l’asthme –comme pour bien d’autres maladies– la pratique d’une activité physique n’est pas contre-indiquée. Bien au contraire. Au point qu’à l’occasion de la 5e journée française de l’allergie, l’Association Asthme et Allergies a mis tout son effort pour diffuser un message clair : « ne plus subir, agir ! »

Asthme et sport, c’est tout bon ! C’est le manque d’activité physique qui est dommageable. Moins vous pratiquerez, et plus vous serez essoufflé au moindre effort. Le sport au contraire, permettra d’augmenter votre tolérance à l’effort. Bien sûr, il arrive qu’une crise d’asthme survienne après un effort. La respiration sifflante et la toux qui la caractérisent, peuvent cependant être contrôlées grâce à quelques précautions simples :

– Avant l’exercice, prenez le temps de bien vous échauffer ;
– Ayez toujours dans votre poche un inhalateur contenant votre bronchodilatateur, en cas de gêne respiratoire ;
– Prenez en compte les conditions climatiques (chaleur et humidité de l’air) ;
– Sachez adapter vos performances en fonction de votre état respiratoire.

Quel sport choisir ? L’important est de vous faire plaisir. Choisissez un sport qui vous attire, après en avoir bien entendu, discuté avec votre médecin. Le seul sport pour lequel l’asthme est une contre-indication stricte est la plongée sous-marine. Le choix reste donc vaste. Sachez toutefois que certaines activités physiques « violentes » risquent de favoriser la survenue de crises. C’est le cas du rugby par exemple. A l’inverse, les sports d’endurance contribuent à diminuer l’essoufflement. La course à pied ou la danse sont fortement recommandées. Tout comme la natation, excellente pour contrôler sa respiration.

Enfin, en cas d’asthme allergique, il vaut mieux éviter certaines activités. C’est le cas de l’équitation, où les allergènes tels les pollens ou les moisissures sont légions.

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