Londres, Beyrouth, Charm-El-Cheikh… Les attentats se poursuivent avec leur lot de morts et de rescapés. Or ces derniers, choqués, conservent souvent des séquelles psychologiques durables. Il s’agit des troubles du stress post-traumatique (TSPT). C’est un syndrome fréquemment observé à la suite d’attentats donc, mais aussi de catastrophes naturelles et de prises d’otages. Beaucoup de survivants revenus de l’enfer, heurtés par l’intensité et l’horreur des événements, devront vivre des années avec le souvenir. Le critère déterminant est le caractère exceptionnel et imprévisible des événements en question. Les rescapés éprouvent d’abord l’impression continuelle de revivre l’évènement. Ils sont en état d’hyper-vigilance. Ils […]
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