Accueil » Santé Publique » Au volant, le médecin aussi à son mot à dire

La Prévention routière publie 2 documents pratiques pour aider les médecins dans leur rôle d’accompagnement et de conseils auprès des patients-conducteurs. L’objectif, encourager les praticiens à s’investir davantage dans la lutte contre les accidents de la route.
En France, les détenteurs de permis A et B ne sont pas soumis à des contrôles périodiques d’aptitude physique. Pourtant, une consommation régulière de substances psycho-actives, un traitement, une affection, un handicap peuvent altérer la conduite.
Dans ce cas, « c’est au médecin d’informer son patient sur les risques pour la conduite liés à sa pathologie ou à son traitement médical », rappelle la Prévention routière. Un costume de « conseiller » souvent trop large pour le généraliste, spécialiste ou médecin du travail. Et la raison en est simple : il n’est pas formé pour cela.
D’où l’idée de mettre à disposition des praticiens une brochure contenant des « informations pratiques sur la manière d’aborder les aspects médicaux liés à la conduite ». Code de la route, réglementations, recommandations… tout y est. Tiré à 250 000 exemplaires, ce dernier leur sera adressé gratuitement. Parallèlement, la Prévention routière invite les enseignants en médecine et leurs étudiants à télécharger un autre support pédagogique spécialement conçu pour eux.

Source : La Prévention routière, 10 novembre 2006 - Photo Martine Wagner - FOTOLIA
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