Déjà en 2011, une étude révélait que 35% des anciens footballeurs étaient victimes de troubles de la mémoire. © Phovoir Entre les plaquages à pleine vitesse et les contacts à répétition, le football américain traîne derrière lui une réputation de sport violent. Déjà accusée d’être à l’origine de traumatismes crâniens sévères, voilà que cette activité typiquement Made in USA augmenterait les risques de dépression. C’est ce que montrent deux études menées outre-Atlantique et présentées au congrès de l’Académie américaine de neurologie. Selon les Centers for Disease Control and Prévention (CDC) d’Atlanta entre 1, 6 et 3,8 millions de commotions cérébrales […]
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