Après 7 cas d’enfants nés avec une malformation des membres supérieurs dans l’Ain entre 2000 et 2014,  11 nouveaux signalements suspects viennent d’être identifiés dans le département. Une annonce faite le 30 octobre par Santé publique France.

Ainsi, sur la base des données hospitalières PMSI, dans l’Ain, entre 2000 et 2008, sept nouveaux cas suspects de réductions des membres supérieurs chez des nouveaux nés ont été signalés et 4 entre 2009 et 2014.

Ces 11 cas s’ajoutent aux 7 déjà signalésdans le département entre 2009 et 2014 par le registre Remera (Registre des malformations congénitales en Rhône-Alpes). Mais aussi  aux 3 répertoriés en Loire Atlantique et aux 4 en Bretagne entre 2007 et 2014. Ce qui porte à 18 le nombre d’événements suspects dans l’Ain.

Pas de réponses avant le 31 janvier 2019

Santé publique France annonce d’ores et déjà des analyses complémentaires afin de comprendre la survenue de tels épisodes dans des espaces géographiques restreints. Dans l’attente, François Bourdillon, directeur de Santé publique France a annoncé dans les colonnes du Parisien que « d’ici trois mois, nous serons en mesure de chiffrer précisément le nombre de cas de malformations par rapport au nombre de naissances dans chaque département. Et ainsi de mesurer s’il y a une différence significative dans telle ou telle région ». Ce matin, chez nos confrères de BFM Tv, Agnès Buzyn, ministre en charge de la Santé a précisé que les premiers résultats de l’enquête seront connus très précisément le 31 janvier 2019.

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