Un simple frottis génital bien fait permet de dépister la quasi-totalité des cas de cancer du col de lutérus. Aujourdhui, plus de 90 % des nouveaux cas sont consécutifs à des infections génitales à Papillomavirus, un virus transmis lors des rapports sexuels. On sait également que la précocité des premiers rapports et la multiplicité des partenaires constituent des facteurs de risque aggravants. A défaut de pouvoir contrôler le risque sexuel, il faut effectuer des frottis réguliers à la recherche de lésions précancéreuses, avant tout symptôme. Le frottis génital, assure lOMS, « a été, est et restera pendant encore plusieurs années […]
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Source : JAMA 05.02.97
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