Deux nouveaux traitements susceptibles de ralentir les douleurs métastatiques du cancer de la prostate viennent d’être présentées aux Etats-Unis. Ces recherches sont déterminantes pour la qualité de vie des patients. Les cancers primitifs de la prostate, lorsque leur évolution se traduit par des métastases osseuses – notamment vertébrales – provoquent en effet des tableaux douloureux qui sont très éprouvants.

Cette phase hyper algique, comme la décrivent les spécialistes, fait l’objet de recherches permanentes. Et deux équipes – américaine et britannique – viennent de présenter d’intéressants résultats lors du 37ème congrès de l’ASCO qui se tenait à Los Angeles. A l’université Johns Hopkins de Baltimore (Etats-Unis), Michael Carducci et ses collaborateurs sont parvenus à retarder cette phase de deux mois et demi.

Une autre équipe, dirigée par le Dr David Dearnaley, a obtenu un recul de 5 mois. Sa série de malades, traités au Royal Marsden Hospital de Londres, a été traitée par le clodronate tandis que les patients américains avaient reçu de l’atrasentan. Ces reports dans le passage à la phase hyper algique du cancer de la prostate peuvent sembler modestes. Ils traduisent néanmoins un progrès déterminant…

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